PROTOCOLE DE REDACTION
Sans toutefois être fermée, la revue Hwehwemudua encourage et publie que des articles inédits et originaux rédigés en anglais ou en français. L’article soumis, est remis à deux évaluateurs, choisis en fonction de leur spécialité et leurs compétences dans la discipline. Le secrétariat d’édition communique aux auteurs les observations formulées par le comité de lecture ainsi qu’une copie du rapport, au besoin. Dans le cas où la publication de l’article est acceptée avec révisions, l’auteur dispose alors d’un délai raisonnable pour renvoyer la version définitive de son texte au secrétariat de la revue.
Les manuscrits doivent respecter les normes suivantes :
Volume : Les pages du manuscrit doivent être au maximum de 15 pages. L’article proposé doit être rédigé en Time New Roman, 12 points, interligne 1,5.
Normes de rédaction :
La revue Hwehwemudua ne reçoit une contribution que si elle respecte les normes typographiques, scientifiques et de référencement adoptées par le Comité Technique Spécialisé (CTS) des Lettres et sciences humaines / CAMES, le 17 juillet 2016 à Bamako, lors de la 38ème session des CCI. Un rappel de quelques points de ces normes à l’attention de tous les auteurs :
Structure de la contribution à soumettre :
Sur la première page (en haut et centré) :
Ensuite, le résumé en français (250 mots au plus, interligne simple), les mots-clés (cinq), le résumé en anglais (du même volume), les keywords (même nombre que les mots-clés). Le résumé doit synthétiser l’intérêt scientifique, la problématique, la méthodologie et les principaux résultats.
Enfin, la rédaction de l’article commence sur la page suivante.
L’article scientifique proprement dit doit comporter les caractéristiques suivantes :
Pour les contributions théoriques :
Pour les contributions résultant d’une recherche de terrain :
Citations
NB : Lorsque le texte cité reprend des éléments de la référence, ceux-ci ne sont plus répétés dans la parenthèse à la fin de la citation, mais uniquement les éléments non cités.
Les caractères majuscules doivent être accentués. Exemple : État, À partir de …
Illustrations
Les tableaux, les cartes, les figures, les graphiques, les schémas et les photos doivent être numérotés (numérotation continue) en chiffres arabes selon l’ordre de leur apparition dans le texte. Ils doivent comporter un titre concis, placé au-dessus de l’élément d’illustration (centré). La source (centrée) est indiquée au-dessous de l’élément d’illustration (Taille 10). Ces éléments d’illustration doivent être commentés dans le corps du texte. Ces documents doivent porter la mention de la source, de l’année et de l’échelle (pour les cartes).
Références bibliographiques
Ne sont utilisées dans la bibliographie que les références des documents cités dans le texte. Les références bibliographiques sont présentées par ordre alphabétique des noms d’auteur. Les divers éléments d’une référence bibliographique sont présentés comme suit : NOM et Prénom (s) de l’auteur, Année de publication, zone titre, lieu de publication, zone éditeur, pages (p.) occupées par l’article dans la revue ou l’ouvrage collectif.
Dans la zone titre, le titre d’un article est présenté entre guillemets et celui d’un ouvrage, d’un mémoire ou d’une thèse, d’un rapport, d’une presse écrite est présenté en italique. Dans la zone éditeur, on indique la maison d’édition (pour un ouvrage), le Nom et le numéro/volume de la revue (pour un article). Au cas où un ouvrage est une traduction et/ou une réédition, il faut préciser après le titre le nom du traducteur et/ou l’édition (ex : 2nde éd.).
Les références des sources d’archives, des sources orales et les notes explicatives sont numérotées en série continue et présentées en bas de page.
– Pour les sources orales, réaliser un tableau dont les colonnes comportent un numéro d’ordre, nom et prénoms des informateurs, la date et le lieu de l’entretien, la qualité et la profession des informateurs, l’âge ou sa date de naissance (si possible) et les principaux thèmes abordés au cours des entretiens. Dans ce tableau, les noms des informateurs sont présentés en ordre alphabétique.
– Pour les sources d’archives, il faut mentionner en toutes lettres, à la première occurrence, le lieu de conservation des documents suivi de l’abréviation entre parenthèses, la série et l’année. C’est l’abréviation qui est utilisée dans les occurrences suivantes :
Ex. : Abidjan, Archives nationales de Côte d’Ivoire (A.N.C.I), 1EE28, 1899.
– Pour les ouvrages, on note le NOM et le prénom de l’auteur suivis de l’année de publication, du titre de l’ouvrage en italique, du lieu de publication, du nom de la société ou maison d’édition, nombre total de pages.
Ex : OUATTARA Tiona, 2010, Sur les rives du Haut Bagoué en Côte d’Ivoire : Histoire de Boundiali de la fondation à 1961, Abidjan, EDUCI, 224 p.
– Pour les périodiques, le NOM et le(s) prénom(s) de l’auteur ou des auteurs sont suivis de l’année de la publication, du titre de l’article entre guillemets, du nom du périodique en italique, du numéro du volume, du numéro du périodique dans le volume et des pages.
Ex : TOURE Gninin Aicha et KOUASSI Kouakou Siméon, 2017, « La céramique de Kapélé (Korhogo-nord Côte d’Ivoire) : de l’intervention des hommes dans un art au féminin », Revue gabonaise d’histoire et archéologie, n° 2, pp. 14-27